Oust la publicité, oust!
Et bien vous savez quoi? Dès que je suis en vacances, j'écris un article ! Dans une semaine.
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Et bien vous savez quoi? Dès que je suis en vacances, j'écris un article ! Dans une semaine.
Tous synesthètes
Par le simple fait d'associer un courant musical à un courant vestimentaire.
L'exemple du hip hop dont le rap fait partie, mais au même titre que le graph, ou la danse hip hop. Nous associons systématiquement certains styles musicaux à certains looks, sans que cela exige une réflexion d'ordre sociologique ou psychologique qui porterait sur les type de personnalités ou de classes sociales susceptibles de se reconnaître dans les caractéristiques ou bien les ambassadeurs du dit style de musique.
Vous êtes tous synesthètes, à voir des vêtements quand vous entendez des chants.
Je crois que si j'écris ça au fond c'est parce que j'ai toujours rêvé d'être synesthète.
Le prochain article, c'est foot!
Bonjour bonjour!
Aujourd'hui je poste un article! Je choisis un peu la facilité parce que ça va être la suite de mes photos de bouffe. Donc toujours la même chose : c'est tout préparé par Marie du restaurant le P'tit Diabl'au Thym adresse http://www.ptitdiablauthym.fr/ que c'est mon papa qui a fait le site internet. Mais aujourd'hui c'est un peu particulier parce que je vais travailler là bas ce soir. Ouais bon ça peut paraître anodin mais je dois avouer que je flippe à mort parce que je vais être serveuse et je suis approximativement la fille la moins délicate/habile du monde et là tout de suite se profile le problème : je vais tout casser. C'est assez problématique parce que là je travaille juste ce soir et lundi midi pour dépanner la patronne, mais j'espère secrètement qu'elle va m'embaucher pour tout l'été pour qu'ensuite je puisse me payer des vacances de ouf en Allemagne et à Cuba donner à des associations caritatives. Donc je dois assurer, et je suis irrationellement en grand stress. Est-ce que je risque d'être fusillée si genre je prends mal une commande et je ne sais pas expliqué ce qu'est la "parmentier de fos-gras"?
Il faut dire que ça m'est pas arrivé souvent de bosser dans ma vie. La tune elle vient de papa-maman et éventuellement j'étiquetais-encartonnais des bouteilles de vin de Régnier (domaine familiale, à croire les gens des soirées où j'en ai amené c'est de la piquette, moi je saurais pas dire j'y connais rien en vin) (là je commence à m'énerver parce que j'arrive pas à uploader les icônes des photos) et puis sinon il y a eu le DDR Hottest Party. Ca consistait en me placer en tête de rayon jeux vidéo de Auchan Dardilly un vendredi et un samedi toute la journée et à jouer à DDR. Déjà en soi c'est assez absurde, mais en plus le DDR en question était parfaitement pourri et en plus Dardilly c'est pas le plus grand repaire de fans de jeux vidéos musicaux du grand lyon. Donc j'essayais de convaincre des gamines de 12 ans d'acheter ce jeu pourri, je me faisais draguer par l'apprenti chef de rayon électro-ménager et en deux jours c'était fini. Voilà, c'est ma passionnante expérience professionnelle. Tout ça pour dire que je veux un contrat de serveuse au diable au thym. Mais bon, bref, les photos :
Et voilà. Il en reste un troisième série à venir (au moins). Je remarque que c'est très dans les tons de jaune cette mosaïque-ci. So : salivez bien :).
S'il y a bien un film qui était attendu cette année, c'était celui-là. Lorsque Tim Burton s'attaque à une adaptation, il tape nécessairement dans le loufoque. J'avais été séduite il y a quelques année par le chocolatier fou et sans scrupule de Charlie et la Chocolaterie. Plus récemment, le barbier et les londoniens anthropophages de Sweeney Todd m'avaient moins convaincue mais demeurait un je-ne-sais quoi Burton qui m'avais plu, et qui en avait fait un film globalement bien accueilli. Avec Alice au Pays des Merveille, Burton s'attaque à aussi loufoque que son propre univers. Mais ça n'est pas la seule particularité de ce film puisque les producteur ne sont autre que Walt Disney Pictures, les rois des bons sentiments et des happy ending dégoulinants. Je reprends donc, on a un combo Tim Burton le loufoque macabre + Lewi Caroll le loufoque merveilleux + Walt Disney le politiquement correct.
J'avais été séduite par les produits dérivés, disponibles avant même la sortie du film dans les salles. Après avoir cru un moment que j'était obligée de boycotter ce film que les producteurs refusaient de laisser plus de 2 mois en salle, j'ai finalement renoncé à cet acte politique puisque en France, la durée de passage des film dans les salles obscures est régie par la loi. Puis ce furent les bouches à oreilles qui me dissuadèrent à nouveau d'aller le voir. Parce que, ne nous voilons pas la face, impossible d'aller voir ce film indemne de toutes les critiques virulentes qui fusèrent dès sa sortie.
Au diable les hipsters mauvaises langues : je suis tout de même allée samedi après-midi le visionner, et en 3D. Je ne reviendrai pas sur l'usage de la 3D, j'ai dit ce que j'en pensait dans mon article sur avatar : je n'ai pas saisi l'intérêt, mais peut-être que j'aurais encore moins aimé sans la 3D. En effet, les décors sont fantaisistes, invraisemblables, à base de champignons, et puisqu'il s'agit de l'immersion d'une jeune fille ordinaire dans un monde merveilleux, le parallèle avec la 3D qui propose au spectateur de plonger dans le film est évident, un vrai slogan Disney.
Voilà pour l'état d'esprit dans lequel j'étais en allant le voir. Ensuite vient le visionnage du film. Et bien il fut extrêmement décevant. Car en rien loufoque. Pourtant, le début, le tableau de la vie ennuyeuse et absurde d'Alice où elle n'est en rien à sa place laissait penser que le voyage d'Alice dans le payx des merveille exprimerait toutes ces fantaisies de l'esprit brimé d'Alice, qui ne pouvaient s'exprimer dans le milieu aristocrate. C'est un échec. En effet, au tableau fantastique est privilégiée l'épopée magique. De la magie comme on aurait put en trouver dans Le Belle aux Bois dormant. Rien de ce qu'on attend d'un Burton. Certains personnages au profil intéressant sont traités de manière à n'être qu'anecdotiques : Le chat, La reine Blanche... Le film se fait autour de Alice qui est une jeune fille normale, le Chapelier Fou qui ne change pas de ce qu'on a l'habitude de voir Depp jouer et la reine rouge qui est brillamment interprétée par Helena Boham Carter, mais à qui je reprocherais de tomber dans le ridicule directement au lieu de nous servir de l'absurde royal.
Ainsi, Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton est tiraillé entre l'influence de son réalisateur et celle de ses producteurs au point que ça ne ressemble ni à un Tim Burton, ni à un Walt Disney. L'enchaînement des événements n'est pas original, même pas surprenant. Le parcours d'Alice est sans embûches, tout du moins comparé aux tournures absurdes qu'il prenait dans le livre original. Mais le film n'a pas non plus des Disney l'aspect enchanteur qui nous fait sortir de la salle avec une histoire merveilleuse dans les yeux et l'esprit plus niais que jamais, propre aux vrais Disney. Mais là où l'échec du film se fait particulièrement ressentir, ce sont lors des 15 durant lesquels Depp danse, qui sont à la fois les 15 secondes les plus Burton du film, mais également les 15 secondes les plus pitoyables du film.
J'ai toujours été très attachée aux objets. Du genre incapable de me débarrasser de petites choses, souvent insignifiantes. À chaque voyage à l'étranger que j'ai fait, j'en ai rapporté des sacs pleins de souvenirs dont je ne pouvais pas me résoudre à me débarrasser. Des tickets de caisses, des étiquettes de vêtements, un flyer d'un concert auquel je ne suis jamais allée, le stylo d'un hôtel... Je les ai encore dans un coin de ma chambre, avec un sac plein de toutes les brochures que j'ai récoltées à la première Japan Expo où je sois allée (je n'ose pas imaginer le désastre écologique que représente une telle production de papier glacé...). Ainsi, dans la même lignée, j'ai un petit coeur sensible qui se briserait si je perdais le moindre petit cadeau que m'a fait n'importe qui. D'ailleurs je ne me suis jamais remise d'avoir perdu cette paire de boucle d'oreille en forme de chat que ma soeur avait choisi pour moi. En fait, je vois très facilement dans les objets une âme, celle des circonstances dans lesquelles je les ai obtenu. Rien de bien original, si ce n'est que je prends cette âme en considération autant qu'une personne.
C'est dans le même ordre d'état d'esprit que j'attribue une âme aux lieux. Bien sûr, les lieux ONT une âme, mais encore une fois c'est relatif. Je ne saurais expliquer pourquoi, mais je suis très facilement fière des lieux qui ont influencé ma vie ou bien qui ont un impact ne serait-ce que moindre sur mon quotidien. Je ne peux pas passer à côté de mon ancien lycée, de l'hôtel dieu où je suis née, ou bien même de mon arrêt de bus sans faire la remarque. C'est très certainement horripilant, je le conçois, mais ça traduis la satisfaction que j'ai en contemplant ces lieux, parce que je les connais, ou bien parce qu'ils me connaissent. De ce fait, je ressens le besoin de pouvoir accéder à ces lieux. Dans mon esprit, cette consultation fait partie du souvenir. En quelque sorte, ils m'appartiennent encore un peu.
Pourquoi est-ce que je raconte tout ça? Parce que en fait, je trouve parfois que mon cas est assez grave. Je ne suis tout de même pas foutue de passer l'éponge sur un sac rempli de tickets de caisse. Et du coup, puisque je sais que ça risque d'arriver, je me demandais si le fait que d'ici quelques mois je risque de ne plus jamais pouvoir habiter à nouveau dans la maison où j'ai tous mes souvenirs, où j'ai grandis, où je vis et dors depuis ma naissance, allait m'anéantir ou non. C'est en soi un fait anodin. Un déménagement, il n'y a que les gosse de 10 ans qui ont le droit de protester. D'ailleurs je ne proteste absolument pas. Si pour moi la présence de souvenirs dans cette maison est des plus plaisantes, pour d'autres c'est un fardeau, un poids difficile à supporter plus longtemps. Du coup, je me demande, est-ce que abandonner tout ce lieu avec un petit peu de tout ce que je suis dedans allait me déprimer comme on pourrait présager. Je redoute l'instant. Mais j'espère qu'il n'y a pas de raison.
Je ne suis qu'une petite gamine pourrie gâtée avec des préoccupations futiles de petites bourgeoises.
Et j'en parle à je ne sais même pas qui.
Fuck. Au moins mon blog est mis à jour.
Chose promise...
Bonjour.
Avant toute chose, préoccupation existentielle : pourquoi ai-je eu 92 visiteurs uniques hier alors que pas plus tard que avant-hier vous n'étiez pas plus de 34 individus à cliquer sur niocsamba?
Je crois que c'est encore tchatroulette qui est dans le coup, mais pourquoi plus aujourd'hui qu'hier, je l'ignore.
À présent une mise en garde : ceci risque d'être un article plus personnel que ce à quoi je vous avais habitués ces derniers temps. Un peu à l'instar des articles que j'écrivais avant mon récent
retour. Oui voilà, les articles à al sauce skyblog emo. Qu'importe.
Il est midi passé un mardi de période scolaire (mais pour ma défense juste après les vacances) et j'ai encore rien fait de ma journée. Je crois bien d'ailleurs que je ne vais rien faire de ma
journée. Tout comme je n'ai rien fait de mes vacances (d'une semaine). Enfin je sors une fois et je me souviens presque pas de ma soirée donc c'est bien la peine. Du coup, je suis épuisée par
trop d'excès, et je constate alors que je suis vraiment mais vraiment devenue une petite nature pour être éreintée à ce point par aussi peu. Ca me désole parce que quand je ferai mon tour du
monde ça risque d'être bien plus épuisant donc j'ai intérêt à me renforcer physiquement et psychologiquement d'ici là. Enfin là n'est pas la question, puisque de toute façon en ce moment je ne
fais pas de tour du monde ni rien. Donc épuisée j'ai une envie qui s'avère normale puisque la meuf de Lyon 3 Aida m'a fait part d'une envie similaire qui la travaillait en raison de trop de party
: partir manger des légumes bio à la campagnes. Résultat? Rien. Pendant deux jours je m'ennuie et du coup je traîne sur twitter et facebook et du coup ça ne change rien de si j'était resté dans
la modeste commune de Oullinville pour glander. Où est-ce que je veux en venir? J'y viens. Du coup : l'improduction à son summum, surtout que je me suis fait croire que j'avais besoin de cette
translation de vecteur ville->campagne alors que non ça ne m'a rien apporté et encore une fois je conclut une semaine avec strictement rien de plus qu'avant que je l'entame.
En bref : je ne fous rien de mes journées, de mes semaines, de ma vie et ça m'énerve. J'ose penser que l'essence du problème relève de ma vie sociale. Les gens dans mon entourage, ils sont un. Un
à qui je n'ai rien à reprocher. Mais je me demande : est-ce que ça me satisfait de passer mon temps avec une seule et même personne? C'est un peu une solution de facilite. C'est complètement une
solution de facilité. Ne pas remettre en question ma vie sociale, tout va bien puisque je sors avec Un, fait des trucs avec Un, qui est là dès que j'en ai besoin etc. Mais ça ne marche pas
indéfiniment et voilà je me suis rendue compte que grâce à la présence presque permanente du brésilien dans ma vie, je ne faisais plus d'efforts pour voir qui que ce soit d'autre. Bon bien sûr ça
n'est pas le seul facteur. Il y a aussi le fait que je me réfugie dans le travail, dans le repos, dans le fait que les autres n'ont pas le temps de me voir non-plus... Et j'en suis arrivée à plus
ou moins perdre contact avec énormément de gens, je n'oserai pas dire "amis" si ce n'est au sens facebook. Là on peut me dire : quel est le problème? Reprend contact! Mais j'ai l'étrange
sentiment, sensation, que je n'ai pas de légitimité à prendre l'initiative du contact. Je ne peux pas, je n'ai pas le droit, ça serait déplacé, une mauvaise idée, risque de conflit, d'échec. Une
sorte de procrastination, mais un peu plus existentielle. Sauf que, ces gens que en mon for intérieur j'ai l'impression de ne pas avoir le droit de solliciter en premier, ils sont par mon
processus de fuite de plus en plus nombreux, j'ai même que peur que cela représente un ratio de 3/4 des personnes avec qui j'aime passer des moment et dont j'aurais tendance à rechercher la
compagnie.
Et alors? Et alors je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi j'écris ça, si ce n'est pour expliquer le manque de variété des expériences que j'ai pût conter sur ce blog ces derniers temps. Ou
encore, pourquoi je vous ai encore dans mes amis facebook, alors que les choses tendent à dire que je ne cherche pas à garder contact. Ou encore, pourquoi j'ai néanmoins recommencé à écrire sur
ce blog : je n'ai rien d'autre à faire. C'est bien simple, la chose la plus palpitante que je fais de mes journées en ce moment, c'est twitter. Pourquoi? Je pense qu'à ça avant de m'endormir
#freaky.
Pour le moment, je vais continuer ce que j'ai commencé quand cette première année post bac a pris pour moi cette tournure détestable : réfugier l'innintérêt de mes journées dans la spéculation
twitteresque et l'obcession vestimentaire. Au moins je tire de cette "expérience" un goût aiguisé pour "la mode", enfin les fringues quoi.
Sur ce, je m'en vais potasser le manuel de scrabble que le brésilien m'a prêté, ça c'est de l'enrichissement.
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