Dimanche 22 février 2009
Je n'ai rien posté depuis longtemps, plus personne ne vient lire mon blog. C'est le bon moment pour le recommencer autrement. Enfin je me demande si ça ne serait pas plutôt un retour en arrière,
aux sources, à mes débuts de blogging.
Ce furent des vacances moroses. Je ne m'étalerais pas sur Paris, qui fut une sorte de fiasco, et je remercie pour cela la fourbe alliance d'une carte graphique, d'un virus suédois et de l'emploi du temps de Raoul (mais j'vais faire comme si je t'en voulais pas parce que maintenant grâce à toi je rêve de Londres). Et le mauvais temps, pourquoi fait-il toujours moche à Paris? Enfin la malédiction s'est levée maintenant, et je m'apprête à recommencer un rythme de vie normal et un peu moins chargé de cette sorte d'imprévus.
De retour de Paris, il y eu la grippe, comme un nuage noir qui me planait au dessus du crâne, que j'aurais ramené de la capitale. Elle m'a permis de passer d'agréables journées au lit, mais malheureusement j'avais d'autres projets pour cette fin de semaine, comme travailler en prévision du bac blanc de la rentrée, et gambader dans les vertes prairies de Montchenu, entre deux logarithmes, afin de me détendre l'esprit. Et bien non, clouée au lit, et j'ai essayé de travailler mais mon cerveau n'était pas du même avis, dans l'incapacité totale de réfléchir sur le plus con exercice qu'il soit.
C'est pour tout cela que ma première semaine de vacances serait à oublier au plus vite, à rayer de mon existence, ou à être conservée dans la bibliothèque des loses totales, des EPIC FAILS.
Cela passé, je n'ai plus rien fait. Enfin mentalement si il y a eu de l'activité, de la réflexion, de la sueur de front devant des équations différentielles (en physique, celles de maths je gère non mais). Mais tout ce que j'ai appris cette semaine, c'est à partir de demain, sur mes blanches copies double carrefour, que je vais le raconter. Parce que à Ampère Bourse on a notre bac blanc 3 semaines après Chabrière, allez savoir pourquoi. Comme ça, quand en vacances on dort on sort on s'amuse (ou éventuellement on marche toute seule dans Paris sous la pluie), on a un doux sentiment de culpabilité de ne pas être en train de réviser qui nous bouffe de l'intérieur. J'en ai très mal dormi toute la semaine, j'en ai rêvé, et c'était pas drôle.
J'ajouterais que David Muller est un gros connard (si vous passez par là Mr Muller, David de mon coeur, tout cela n'est qu'humour je sais bien que ça n'est pas de votre faute vous n'êtes pas un connard, pas de procès pour diffamation et je fais mes galops d'essai hein?). Ce cher Mr CNED Science Po pas foutu de comprendre que même si je suis en vacances j'ai peut-être autre chose à foutre que faire des conneries de galops d'essais qui coûtent des milliards. Et pourtant, c'est pas de gaieté de coeur que je révise l'histoire de la colonisation à la place.
Je suis tout de même sortie jeudi, et cela ma confirmé que mon sens de l'orientation a un temps de mise en route aléatoire mais n'en est pas moins infaillible. Et puis Raoul m'a conté Londres, et surtout les Londoniens. Alors je veux je veux je veux y aller, tous les rencontrer, et dire adieu à l'omniprésence de l'hypocrisie française. Et Parisienne. Mais que pensent tous ces enfoirés de Parisiens? Quand mentent-ils? Raoul, attends moi, j'irai porter du Léopard à Londres avec toi.
Puis je suis allée écouter Sophie qui racontait son rêve éveillé. C'était émouvant, ça m'a rappelé moi avant. Quand j'avais encore un coeur vulnérable et qui s'ouvrait au premier venu, quand j'étais amoureuse de l'inaccessible. Tout ça était adorable. J'ai encore plus cette envie fixe et étrange de ces derniers temps de lire des Shôjo, bien kawai, bien fleurs bleus comme seuls les japonais savent faire.
À ce moment là, j'avais encore en projet d'aller à la DDR league de la Slippers Hurricane le lendemain, négligeant ainsi une paisible réunion de famille à Montchenu toujours, en l'honneur des 73 de mon bien aimé papi. Négligence aussi de mon état lors du bac blanc. Une nuit blanche juste avant la rentrée des classes n'était pas tout à fait raisonnable.
Mais je m'étais jusqu'alors arrangée avec ma conscience, à cause de mon inquiétant manque d'entraînement à ITG qui devient assez grave et m'attriste beaucoup parce que j'ai l'esprit de compétition au fond, alors arrêtez de progresser bande de nazes!
Et puis ma conscience à repris le dessus. Pourtant c'est assez rare que je privilégie ce qui est correct à ce qui me fait grave envie. Mais là j'ai pas réussi à dormir, je m'en suis voulu, j'ai culpabilisé, je m'en suis réveillée à 10h (et ouais! à l'aube quoi!). Voilà, comme quoi j'ai une conscience, qui l'eut cru. Si ça continue j'vais découvrir que j'ai un coeur, haha. Je ne suis donc pas allée faire des flèches ce week end, je n'ai pas passé de 11 comme j'avais prévu, je n'ai pas fait de DDR no bar x1. J'en suis triste, mais au moins j'ai dormi. Enfin presque, j'ai rêvé du bac blanc, et j'ai encore fait de l'insomnie, mais c'est mieux que ne pas du tout dormir.
Sur ce, j'ai envie d'avoir de la chance pour la semaine qui arrive, et que ça tombe sur des trucs que je sais faire, pitié Sainte Adélaïde!
Ce furent des vacances moroses. Je ne m'étalerais pas sur Paris, qui fut une sorte de fiasco, et je remercie pour cela la fourbe alliance d'une carte graphique, d'un virus suédois et de l'emploi du temps de Raoul (mais j'vais faire comme si je t'en voulais pas parce que maintenant grâce à toi je rêve de Londres). Et le mauvais temps, pourquoi fait-il toujours moche à Paris? Enfin la malédiction s'est levée maintenant, et je m'apprête à recommencer un rythme de vie normal et un peu moins chargé de cette sorte d'imprévus.
De retour de Paris, il y eu la grippe, comme un nuage noir qui me planait au dessus du crâne, que j'aurais ramené de la capitale. Elle m'a permis de passer d'agréables journées au lit, mais malheureusement j'avais d'autres projets pour cette fin de semaine, comme travailler en prévision du bac blanc de la rentrée, et gambader dans les vertes prairies de Montchenu, entre deux logarithmes, afin de me détendre l'esprit. Et bien non, clouée au lit, et j'ai essayé de travailler mais mon cerveau n'était pas du même avis, dans l'incapacité totale de réfléchir sur le plus con exercice qu'il soit.
C'est pour tout cela que ma première semaine de vacances serait à oublier au plus vite, à rayer de mon existence, ou à être conservée dans la bibliothèque des loses totales, des EPIC FAILS.
Cela passé, je n'ai plus rien fait. Enfin mentalement si il y a eu de l'activité, de la réflexion, de la sueur de front devant des équations différentielles (en physique, celles de maths je gère non mais). Mais tout ce que j'ai appris cette semaine, c'est à partir de demain, sur mes blanches copies double carrefour, que je vais le raconter. Parce que à Ampère Bourse on a notre bac blanc 3 semaines après Chabrière, allez savoir pourquoi. Comme ça, quand en vacances on dort on sort on s'amuse (ou éventuellement on marche toute seule dans Paris sous la pluie), on a un doux sentiment de culpabilité de ne pas être en train de réviser qui nous bouffe de l'intérieur. J'en ai très mal dormi toute la semaine, j'en ai rêvé, et c'était pas drôle.
J'ajouterais que David Muller est un gros connard (si vous passez par là Mr Muller, David de mon coeur, tout cela n'est qu'humour je sais bien que ça n'est pas de votre faute vous n'êtes pas un connard, pas de procès pour diffamation et je fais mes galops d'essai hein?). Ce cher Mr CNED Science Po pas foutu de comprendre que même si je suis en vacances j'ai peut-être autre chose à foutre que faire des conneries de galops d'essais qui coûtent des milliards. Et pourtant, c'est pas de gaieté de coeur que je révise l'histoire de la colonisation à la place.
Je suis tout de même sortie jeudi, et cela ma confirmé que mon sens de l'orientation a un temps de mise en route aléatoire mais n'en est pas moins infaillible. Et puis Raoul m'a conté Londres, et surtout les Londoniens. Alors je veux je veux je veux y aller, tous les rencontrer, et dire adieu à l'omniprésence de l'hypocrisie française. Et Parisienne. Mais que pensent tous ces enfoirés de Parisiens? Quand mentent-ils? Raoul, attends moi, j'irai porter du Léopard à Londres avec toi.
Puis je suis allée écouter Sophie qui racontait son rêve éveillé. C'était émouvant, ça m'a rappelé moi avant. Quand j'avais encore un coeur vulnérable et qui s'ouvrait au premier venu, quand j'étais amoureuse de l'inaccessible. Tout ça était adorable. J'ai encore plus cette envie fixe et étrange de ces derniers temps de lire des Shôjo, bien kawai, bien fleurs bleus comme seuls les japonais savent faire.
À ce moment là, j'avais encore en projet d'aller à la DDR league de la Slippers Hurricane le lendemain, négligeant ainsi une paisible réunion de famille à Montchenu toujours, en l'honneur des 73 de mon bien aimé papi. Négligence aussi de mon état lors du bac blanc. Une nuit blanche juste avant la rentrée des classes n'était pas tout à fait raisonnable.
Mais je m'étais jusqu'alors arrangée avec ma conscience, à cause de mon inquiétant manque d'entraînement à ITG qui devient assez grave et m'attriste beaucoup parce que j'ai l'esprit de compétition au fond, alors arrêtez de progresser bande de nazes!
Et puis ma conscience à repris le dessus. Pourtant c'est assez rare que je privilégie ce qui est correct à ce qui me fait grave envie. Mais là j'ai pas réussi à dormir, je m'en suis voulu, j'ai culpabilisé, je m'en suis réveillée à 10h (et ouais! à l'aube quoi!). Voilà, comme quoi j'ai une conscience, qui l'eut cru. Si ça continue j'vais découvrir que j'ai un coeur, haha. Je ne suis donc pas allée faire des flèches ce week end, je n'ai pas passé de 11 comme j'avais prévu, je n'ai pas fait de DDR no bar x1. J'en suis triste, mais au moins j'ai dormi. Enfin presque, j'ai rêvé du bac blanc, et j'ai encore fait de l'insomnie, mais c'est mieux que ne pas du tout dormir.
Sur ce, j'ai envie d'avoir de la chance pour la semaine qui arrive, et que ça tombe sur des trucs que je sais faire, pitié Sainte Adélaïde!
Par Suz
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Publié dans : mais on s'en fiche de ta vie!
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