Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 14:52

Oust la publicité, oust!

Et bien vous savez quoi? Dès que je suis en vacances, j'écris un article ! Dans une semaine.

Par Suz - Publié dans : niocsamba
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 16:26

Tous synesthètes

Par le simple fait d'associer un courant musical à un courant vestimentaire.

L'exemple du hip hop dont le rap fait partie, mais au même titre que le graph, ou la danse hip hop. Nous associons systématiquement certains styles musicaux à certains looks, sans que cela exige une réflexion d'ordre sociologique ou psychologique qui porterait sur les type de personnalités ou de classes sociales susceptibles de se reconnaître dans les caractéristiques ou bien les ambassadeurs du dit style de musique.

Vous êtes tous synesthètes, à voir des vêtements quand vous entendez des chants.

Je crois que si j'écris ça au fond c'est parce que j'ai toujours rêvé d'être synesthète.

Le prochain article, c'est foot!

Par Suz - Publié dans : enfin c'est juste ce j'en pense, hein...
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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 12:53

Bonjour bonjour!

Aujourd'hui je poste un article! Je choisis un peu la facilité parce que ça va être la suite de mes photos de bouffe. Donc toujours la même chose : c'est tout préparé par Marie du restaurant le P'tit Diabl'au Thym adresse http://www.ptitdiablauthym.fr/ que c'est mon papa qui a fait le site internet. Mais aujourd'hui c'est un peu particulier parce que je vais travailler là bas ce soir. Ouais bon ça peut paraître anodin mais je dois avouer que je flippe à mort parce que je vais être serveuse et je suis approximativement la fille la moins délicate/habile du monde et là tout de suite se profile le problème : je vais tout casser. C'est assez problématique parce que là je travaille juste ce soir et lundi midi pour dépanner la patronne, mais j'espère secrètement qu'elle va m'embaucher pour tout l'été pour qu'ensuite je puisse me payer des vacances de ouf en Allemagne et à Cuba donner à des associations caritatives. Donc je dois assurer, et je suis irrationellement en grand stress. Est-ce que je risque d'être fusillée si genre je prends mal une commande et je ne sais pas expliqué ce qu'est la "parmentier de fos-gras"?

Il faut dire que ça m'est pas arrivé souvent de bosser dans ma vie. La tune elle vient de papa-maman et éventuellement j'étiquetais-encartonnais des bouteilles de vin de Régnier (domaine familiale, à croire les gens des soirées où j'en ai amené c'est de la piquette, moi je saurais pas dire j'y connais rien en vin) (là je commence à m'énerver parce que j'arrive pas à uploader les icônes des photos) et puis sinon il y a eu le DDR Hottest Party. Ca consistait en me placer en tête de rayon jeux vidéo de Auchan Dardilly un vendredi et un samedi toute la journée et à jouer à DDR. Déjà en soi c'est assez absurde, mais en plus le DDR en question était parfaitement pourri et en plus Dardilly c'est pas le plus grand repaire de fans de jeux vidéos musicaux du grand lyon. Donc j'essayais de convaincre des gamines de 12 ans d'acheter ce jeu pourri, je me faisais draguer par l'apprenti chef de rayon électro-ménager et en deux jours c'était fini. Voilà, c'est ma passionnante expérience professionnelle. Tout ça pour dire que je veux un contrat de serveuse au diable au thym. Mais bon, bref, les photos : 





 

Et voilà. Il en reste un troisième série à venir (au moins). Je remarque que c'est très dans les tons de jaune cette mosaïque-ci. So : salivez bien :).

Par Suz - Publié dans : screenshot, mais IRL
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 20:01

S'il y a bien un film qui était attendu cette année, c'était celui-là. Lorsque Tim Burton s'attaque à une adaptation, il tape nécessairement dans le loufoque. J'avais été séduite il y a quelques année par le chocolatier fou et sans scrupule de Charlie et la Chocolaterie. Plus récemment, le barbier et les londoniens anthropophages de Sweeney Todd m'avaient moins convaincue mais demeurait un je-ne-sais quoi Burton qui m'avais plu, et qui en avait fait un film globalement bien accueilli. Avec Alice au Pays des Merveille, Burton s'attaque à aussi loufoque que son propre univers. Mais ça n'est pas la seule particularité de ce film puisque les producteur ne sont autre que Walt Disney Pictures, les rois des bons sentiments et des happy ending dégoulinants. Je reprends donc, on a un combo Tim Burton le loufoque macabre + Lewi Caroll le loufoque merveilleux + Walt Disney le politiquement correct.

J'avais été séduite par les produits dérivés, disponibles avant même la sortie du film dans les salles. Après avoir cru un moment que j'était obligée de boycotter ce film que les producteurs refusaient de laisser plus de 2 mois en salle, j'ai finalement renoncé à cet acte politique puisque en France, la durée de passage des film dans les salles obscures est régie par la loi. Puis ce furent les bouches à oreilles qui me dissuadèrent à nouveau d'aller le voir. Parce que, ne nous voilons pas la face, impossible d'aller voir ce film indemne de toutes les critiques virulentes qui fusèrent dès sa sortie.

Au diable les hipsters mauvaises langues : je suis tout de même allée samedi après-midi le visionner, et en 3D. Je ne reviendrai pas sur l'usage de la 3D, j'ai dit ce que j'en pensait dans mon article sur avatar : je n'ai pas saisi l'intérêt, mais peut-être que j'aurais encore moins aimé sans la 3D. En effet, les décors sont fantaisistes, invraisemblables, à base de champignons, et puisqu'il s'agit de l'immersion d'une jeune fille ordinaire dans un monde merveilleux, le parallèle avec la 3D qui propose au spectateur de plonger dans le film est évident, un vrai slogan Disney.

Voilà pour l'état d'esprit dans lequel j'étais en allant le voir. Ensuite vient le visionnage du film. Et bien il fut extrêmement décevant. Car en rien loufoque. Pourtant, le début, le tableau de la vie ennuyeuse et absurde d'Alice où elle n'est en rien à sa place laissait penser que le voyage d'Alice dans le payx des merveille exprimerait toutes ces fantaisies de l'esprit brimé d'Alice, qui ne pouvaient s'exprimer dans le milieu aristocrate. C'est un échec. En effet, au tableau fantastique est privilégiée l'épopée magique. De la magie comme on aurait put en trouver dans Le Belle aux Bois dormant. Rien de ce qu'on attend d'un Burton. Certains personnages au profil intéressant sont traités de manière à n'être qu'anecdotiques : Le chat, La reine Blanche... Le film se fait autour de Alice qui est une jeune fille normale, le Chapelier Fou qui ne change pas de ce qu'on a l'habitude de voir Depp jouer et la reine rouge qui est brillamment interprétée par Helena Boham Carter, mais à qui je reprocherais de tomber dans le ridicule directement au lieu de nous servir de l'absurde royal. 

Ainsi, Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton est tiraillé entre l'influence de son réalisateur et celle de ses producteurs au point que ça ne ressemble ni à un Tim Burton, ni à un Walt Disney. L'enchaînement des événements n'est pas original, même pas surprenant. Le parcours d'Alice est sans embûches, tout du moins comparé aux tournures absurdes qu'il prenait dans le livre original. Mais le film n'a pas non plus des Disney l'aspect enchanteur qui nous fait sortir de la salle avec une histoire merveilleuse dans les yeux et l'esprit plus niais que jamais, propre aux vrais Disney. Mais là où l'échec du film se fait particulièrement ressentir, ce sont lors des 15 durant lesquels Depp danse, qui sont à la fois les 15 secondes les plus Burton du film, mais également les 15 secondes les plus pitoyables du film.

Par Suz - Publié dans : enfin c'est juste ce j'en pense, hein...
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 21:40

J'ai toujours été très attachée aux objets. Du genre incapable de me débarrasser de petites choses, souvent insignifiantes. À chaque voyage à l'étranger que j'ai fait, j'en ai rapporté des sacs pleins de souvenirs dont je ne pouvais pas me résoudre à me débarrasser. Des tickets de caisses, des étiquettes de vêtements, un flyer d'un concert auquel je ne suis jamais allée, le stylo d'un hôtel... Je les ai encore dans un coin de ma chambre, avec un sac plein de toutes les brochures que j'ai récoltées à la première Japan Expo où je sois allée (je n'ose pas imaginer le désastre écologique que représente une telle production de papier glacé...). Ainsi, dans la même lignée, j'ai un petit coeur sensible qui se briserait si je perdais le moindre petit cadeau que m'a fait n'importe qui. D'ailleurs je ne me suis jamais remise d'avoir perdu cette paire de boucle d'oreille en forme de chat que ma soeur avait choisi pour moi. En fait, je vois très facilement dans les objets une âme, celle des circonstances dans lesquelles je les ai obtenu. Rien de bien original, si ce n'est que je prends cette âme en considération autant qu'une personne.

C'est dans le même ordre d'état d'esprit que j'attribue une âme aux lieux. Bien sûr, les lieux ONT une âme, mais encore une fois c'est relatif. Je ne saurais expliquer pourquoi, mais je suis très facilement fière des lieux qui ont influencé ma vie ou bien qui ont un impact ne serait-ce que moindre sur mon quotidien. Je ne peux pas passer à côté de mon ancien lycée, de l'hôtel dieu où je suis née, ou bien même de mon arrêt de bus sans faire la remarque. C'est très certainement horripilant, je le conçois, mais ça traduis la satisfaction que j'ai en contemplant ces lieux, parce que je les connais, ou bien parce qu'ils me connaissent. De ce fait, je ressens le besoin de pouvoir accéder à ces lieux. Dans mon esprit, cette consultation fait partie du souvenir. En quelque sorte, ils m'appartiennent encore un peu.

Pourquoi est-ce que je raconte tout ça? Parce que en fait, je trouve parfois que mon cas est assez grave. Je ne suis tout de même pas foutue de passer l'éponge sur un sac rempli de tickets de caisse. Et du coup, puisque je sais que ça risque d'arriver, je me demandais si le fait que d'ici quelques mois je risque de ne plus jamais pouvoir habiter à nouveau dans la maison où j'ai tous mes souvenirs, où j'ai grandis, où je vis et dors depuis ma naissance, allait m'anéantir ou non. C'est en soi un fait anodin. Un déménagement, il n'y a que les gosse de 10 ans qui ont le droit de protester. D'ailleurs je ne proteste absolument pas. Si pour moi la présence de souvenirs dans cette maison est des plus plaisantes, pour d'autres c'est un fardeau, un poids difficile à supporter plus longtemps. Du coup, je me demande, est-ce que abandonner tout ce lieu avec un petit peu de tout ce que je suis dedans allait me déprimer comme on pourrait présager. Je redoute l'instant. Mais j'espère qu'il n'y a pas de raison.

Je ne suis qu'une petite gamine pourrie gâtée avec des préoccupations futiles de petites bourgeoises.

Et j'en parle à je ne sais même pas qui.

Fuck. Au moins mon blog est mis à jour.

Par Suz - Publié dans : mais on s'en fiche de ta vie!
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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 22:24

Chose promise...


Tout d'abord la petite histoire. Mon père réalise le site internet du restaurant le petit diable au thym et prend pour mettre en ligne des photos des plats des menus. Hors il a cassé son beau Leica, donc il me demande de lui prêter son appareil, et moi je prête pas, c'est donc moi qui prend les photos. Ensuite il les massacre à photoshop pour le bien du site mais c'est une autre histoire.
Bien sûr les plats pris en photos doivent ensuite être mangés. Je sais, vous me détestez.
Ah et en revanche je ne peux pas vous donner la recette car je suis incapable de cuisiner tout ça. En revanche allez-y au restaurant Le Petit Diable au Thym sans hésiter, c'est bon, ya une bonne ambiance, c'est à Oullins rue Voltaire pas loin du centre.





Je voulais tout mettre d'un coup, mais pour des raisons techniques, ça sera en trois fois.
Salivez bien.
Par Suz - Publié dans : screenshot, mais IRL
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 10:47
Cher tous
Je m'ennuie
Je n'ai rien à partager
Je ne suis pas déprimée
Je n'ai rien à vous demander
Je n'ai rien à prendre en photo
J'ai envie d'avoir envie d'écrire
Je ne m'amuse plus avec la neige
Je dois arrêter de dépenser autant
Je n'ai pas envie de me forcer à écrire
Je ne sais plus quoi faire de Facebook
J'ai ajouté mon deviantart dans les liens
Je risque de me planter à mes mi-partiels
Je ne suis pas non plus de bonne humeur
Je n'ai pas d'humour sur les oscars à faire
Je ne sais pas encore pour qui voter dimanche
Je n'ai rien fait pour la fête des grands-mère hier
Je n'ai rien prévu pour célébrer la journée de la femme
Je suis sensée apprendre à faire un powerpoint aujourd'hui
Je confirme que mon blog est plus egocentriste qu'informatif
Je pense néanmoins avoir mon semestre sans trop de difficulté
Je pense que vous avez remarqué mais j'écris tout ce qui me passe par la tête
Je vais bientôt finir Zelda Twilight Princess pour la deuxième fois
J'ai appris en 3e à faire des powerpoint et n'ai jamais oublié
Mes journées ne sont pas nécessairement moroses
Je vais faire un article sur autre chose que moi
J'ai réorganisé mes phrases pour faire joli
J'ai envie de savoir quoi faire de twitter
Je ne linkerai pas cet article sur twitter
J'ai été bouleversée par Shutter Island
Mes journées ne sont pas palpitantes
J'ai acheté un manga, ça faisait 1 an
Je ne m'amuse plus avec la neige
Je devrais faire un post dessiné
Je n'ai pas de révélation à faire
J'hésite à allez voir Mr. Oizo
J'ai envie de voir Mister Fox
Je vais acheter Causette
Je vais bientôt à Paris
Je devrais dessiner
Je m'en fous

Je m'ennuie. 
Par Suz - Publié dans : mais on s'en fiche de ta vie!
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /Fév /2010 12:21

Bonjour.
Avant toute chose, préoccupation existentielle : pourquoi ai-je eu 92 visiteurs uniques hier alors que pas plus tard que avant-hier vous n'étiez pas plus de 34 individus à cliquer sur niocsamba? Je crois que c'est encore tchatroulette qui est dans le coup, mais pourquoi plus aujourd'hui qu'hier, je l'ignore.

À présent une mise en garde : ceci risque d'être un article plus personnel que ce à quoi je vous avais habitués ces derniers temps. Un peu à l'instar des articles que j'écrivais avant mon récent retour. Oui voilà, les articles à al sauce skyblog emo. Qu'importe.
Il est midi passé un mardi de période scolaire (mais pour ma défense juste après les vacances) et j'ai encore rien fait de ma journée. Je crois bien d'ailleurs que je ne vais rien faire de ma journée. Tout comme je n'ai rien fait de mes vacances (d'une semaine). Enfin je sors une fois et je me souviens presque pas de ma soirée donc c'est bien la peine. Du coup, je suis épuisée par trop d'excès, et je constate alors que je suis vraiment mais vraiment devenue une petite nature pour être éreintée à ce point par aussi peu. Ca me désole parce que quand je ferai mon tour du monde ça risque d'être bien plus épuisant donc j'ai intérêt à me renforcer physiquement et psychologiquement d'ici là. Enfin là n'est pas la question, puisque de toute façon en ce moment je ne fais pas de tour du monde ni rien. Donc épuisée j'ai une envie qui s'avère normale puisque la meuf de Lyon 3 Aida m'a fait part d'une envie similaire qui la travaillait en raison de trop de party : partir manger des légumes bio à la campagnes. Résultat? Rien. Pendant deux jours je m'ennuie et du coup je traîne sur twitter et facebook et du coup ça ne change rien de si j'était resté dans la modeste commune de Oullinville pour glander. Où est-ce que je veux en venir? J'y viens. Du coup : l'improduction à son summum, surtout que je me suis fait croire que j'avais besoin de cette translation de vecteur ville->campagne alors que non ça ne m'a rien apporté et encore une fois je conclut une semaine avec strictement rien de plus qu'avant que je l'entame. 
En bref : je ne fous rien de mes journées, de mes semaines, de ma vie et ça m'énerve. J'ose penser que l'essence du problème relève de ma vie sociale. Les gens dans mon entourage, ils sont un. Un à qui je n'ai rien à reprocher. Mais je me demande : est-ce que ça me satisfait de passer mon temps avec une seule et même personne? C'est un peu une solution de facilite. C'est complètement une solution de facilité. Ne pas remettre en question ma vie sociale, tout va bien puisque je sors avec Un, fait des trucs avec Un, qui est là dès que j'en ai besoin etc. Mais ça ne marche pas indéfiniment et voilà je me suis rendue compte que grâce à la présence presque permanente du brésilien dans ma vie, je ne faisais plus d'efforts pour voir qui que ce soit d'autre. Bon bien sûr ça n'est pas le seul facteur. Il y a aussi le fait que je me réfugie dans le travail, dans le repos, dans le fait que les autres n'ont pas le temps de me voir non-plus... Et j'en suis arrivée à plus ou moins perdre contact avec énormément de gens, je n'oserai pas dire "amis" si ce n'est au sens facebook. Là on peut me dire : quel est le problème? Reprend contact! Mais j'ai l'étrange sentiment, sensation, que je n'ai pas de légitimité à prendre l'initiative du contact. Je ne peux pas, je n'ai pas le droit, ça serait déplacé, une mauvaise idée, risque de conflit, d'échec. Une sorte de procrastination, mais un peu plus existentielle. Sauf que, ces gens que en mon for intérieur j'ai l'impression de ne pas avoir le droit de solliciter en premier, ils sont par mon processus de fuite de plus en plus nombreux, j'ai même que peur que cela représente un ratio de 3/4 des personnes avec qui j'aime passer des moment et dont j'aurais tendance à rechercher la compagnie.
Et alors? Et alors je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi j'écris ça, si ce n'est pour expliquer le manque de variété des expériences que j'ai pût conter sur ce blog ces derniers temps. Ou encore, pourquoi je vous ai encore dans mes amis facebook, alors que les choses tendent à dire que je ne cherche pas à garder contact. Ou encore, pourquoi j'ai néanmoins recommencé à écrire sur ce blog : je n'ai rien d'autre à faire. C'est bien simple, la chose la plus palpitante que je fais de mes journées en ce moment, c'est twitter. Pourquoi? Je pense qu'à ça avant de m'endormir #freaky.
Pour le moment, je vais continuer ce que j'ai commencé quand cette première année post bac a pris pour moi cette tournure détestable : réfugier l'innintérêt de mes journées dans la spéculation twitteresque et l'obcession vestimentaire. Au moins je tire de cette "expérience" un goût aiguisé pour "la mode", enfin les fringues quoi.

Sur ce, je m'en vais potasser le manuel de scrabble que le brésilien m'a prêté, ça c'est de l'enrichissement.  

Par Suz - Publié dans : mais on s'en fiche de ta vie!
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:24
Quand je vais voir un film au cinéma, j'aime bien ensuite en écrire une critique sur mon blog. Je ne sait pas pourquoi, je ne vois pas en quoi mon avis intéresserait qui que ce soit, je ne sais pas non plus en quoi ça m'enrichit, mais j'ai l'impression que c'est une des choses qui doit figurer sur mon blog. Pourtant je pourrais raconter plein d'autres trucs, c'est un blog quoi, je suis libre! Genre, comme mardi soir je me suis prise une murge phénoménale et que j'avais pas eu une telle gueule de bois depuis ma première cuite -> séquence nostalgie. Ou encore comment Norbert Elias explique que l'évolution sociale c'est la monopolisation par un petit nombre de toutes les ressources financières et militaires (enfin c'est peut être pas ça du tout mais j'ai pas encore fini de lire le texte, mais bon, je suis en vacances, laissez moi vivre!). Enfin bref revenons en aux critiques de films. J'avais vomi celle de Avatar, et m'étais plus appliquée sur celle de Gainsbourg. Puis récemment, j'ai vu : Sherlock Holmes, puis Up In The Air, puis Tetro... Et en sortant de chaque séance (enfin pas tout de suite en sortant, je déteste essayer de juger un film sans l'avoir laisser décanter dans ma tête) je me suis demandé ce que j'allais pouvoir écrire à leur sujet, ce qui m'avais dérangé, ce qui m'avais marquée, ce qui m'avait fait réfléchir... Et bien la plupart du temps : pas grand chose. 
Pourquoi? Est-ce qu'ils étaient moins intéressants que les deux sur lesquels j'avais écrit? Je ne crois pas non. Mais Avatar, c'était LE film, celui qu'il fallait voir, dont tout le monde parlait depuis un an. Quant à Gainsbourg, c'était le film de Sfar, et ça m'intriguait pas qu'un peu de constater si le plus égocentrique des dessinateurs français s'en sortait ou non.
Donc voilà le constat : pour que je puisse réagir sur un film, il faut que j'en attende quelque chose. C'est assez fou comme constat parce que déjà ça veut dire que je suis plus encline à ingurgiter n'importe quoi sans réagir si cela ne me préoccupait avant que j'y soit confrontée donc ma recette pour ne pas souffrir est juste de ne rien craindre (ceci était un extrapolation).
Et surtout ça veut dire que si je veux faire des réactions intéressantes il faut que je m'y intéresse avant d'y être confrontée. Donc c'est décidé je vais spéculer sur tous les films/bouquins/autres produits culturels avant de les consommer pour l'assimiler de façon plus critique. Et ceci est la fin de mon introduction.

Trois films donc : Up In The Air, Sherlock Holmes, et Tetro.

Je ne connaissais rien de Sherlock Holmes. Je m'attendais juste à voir un film bien pour une grosse production américaine, et bien pour un Guy Ritchie. Et j'ai vu un film bien pour une production américaine, et qui rejoignait le dynamisme des deux Guy Ritchie que j'avais vus (les deux premiers, les meilleurs il paraît). j'ai trouvé Robert Downey Junior, Jude Law et la rousse qui joue dans l'auberge espagnole très convaincants. La musique et le décors tous deux très "Londres de l'époque" m'ont plu, ça contribuait à l'immersion sans trop en faire. Le scénario est sympa, surtout lors du dénouement à la Sherlock Holmes (je ne considère pas ça comme un spoiler, vous avez vu le nom du film?). En revanche... je parlais de dynamisme, je parlait de "trop en faire". Le film alterne (avec dynamisme donc) les scènes d'actions bien dosées et les scènes d'action trop... trop. Mais ça n'est qu'un léger bémol, le film est à part cela une réussite "pour une grosse production".

Up In The Air. Le scénario m'a surprise : un film sur un homme dont la vie est de prendre des avions et de licencier des gens. Je me suis pas mal demandée où il voulait en venir, et je crois que j'ai été un peu déçue. Les acteurs sont tous les trois très convaincants, George Clooney est fidèle à lui même, on croirait voir le même personnage que celui de la pub nespresso, mimiques et caractère compris. Les scènes sont bien tournées, bien dosée. Mais j'ai eu la sensation que ce film n'apportait pas assez pour le temps qu'il prenait. Peut-être est-ce à cause du dénouement, peut-être à cause de l"intrigue" qui n'en est pas vraiment une. À l'instar du personnage principal, ce film ne se posait jamais assez longtemps. Pas dans le sens d'un rythme trop effréné, mais dans le sens d'un déroulement toujours en suspens, sans qu'on sache trop qui en est où et veut quoi... Je ne sais pas si j'ai réussi à m'exprimer clairement (j'en doute), mais c'est un peu ce qui a fait qu'il m'ait si peu marqué.

Tetro. Le film est beau. L'histoire est touchante. On y trouve beaucoup de réalisme, un peu d'"aventure" et un peu de loufoque. Le tout en noir et blanc. Je ne saurais dire pourquoi d'ailleurs. Peut-être que ça amène une autre dimension au film, mais ça ne m'est pas sauté aux yeux. Peut-être pour contraster avec les passages en couleur, mais ils me semblent trop rares pour être une vraie raison. Un parti pris d'artiste, donc. J'ai aimé l'équilibre entre vie quotidienne et événement inhabituel dans une vie. J'ai aimé quand l'intrigue m'a surprise. J'ai moins aimé la milieu-fin du film, quand il commençait à se faire long, quand j'hésitais entre m'endormir et deviner où il voulait en venir. Mais ça n'a pas été assez long pour me le gâcher. Je n'ai absolument pas compris les passages de danse en 3D, qui m'ont parus superflus et mal faits. Mais je suppose qu'il s'agit encore d'un parti pris d'artiste. En tout cas, sans m'avoir bouleversée, je crois qu'il ne m'a pas rien apportée non plus.

Ainsi, 3 critiques de films desquels je n'attendais rien valent en taille 1 critique de film dont j'attendais quelque chose. 
Par Suz - Publié dans : enfin c'est juste ce j'en pense, hein...
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 13:24
Bon ça va plus du tout là, il FAUT que j'écrive un article. Donc je le fais.
Je note avec amusement que j'ai fait une faute dans le titre de mon précédent article : "tchatroulette" au lieu de "chatroulette". Mais je n'y changerai rien, parce que du coup quand on cherche "tchatroulette" sur google je suis le 4e résultat et c'est la classe. C'est un peu ridicule aussi, mais j'aime bien quand même.

Sinon, je suis en vacances, ça y est, je recommence les articles!... Et bien non en fait j'ai toujours par d'inspiration. Pas tout de suite en tout cas. Aujourd'hui, en ce 14 février, je n'ai qu'une chose en tête : les Sushi. Mais pas au thon rouge méditerranéens, parce que ils sont tous morts et de toute façon c'est pas mes préférés. Des sushi qu'on me paye, c'est largement assez pour m'enlever toute inspiration pour écrire un article un tant soit peu intéressant. Il me reste toujours la possibilité de parler du 14 février.
Qu'en dire? Que jusqu'il y a deux ans cette date ne signifiait pas plus pour moi qu'un simple jour de l'année. Par pour des raison de célibat etc, non. Surtout parce que je ne savais pas quelle date c'était la Saint Valentin, donc forcément... Évidemment vous me direz : mais COMMENT passer à côté? On nous bassine avec ça de partout, c'est pas possible de louper, facebook, twitter, rue89, les émissions télé... Ouais bah faut se ressituer dans le contexte aussi : il y a 2 ans, j'avais 4 amis sur facebook (Mais j'avais facebook! J'ai été très précurseuse pour ce site, si ce n'est que je détestais, cf un article écrit il y a quelques temps), je n'avais pas twitter et j'en connaissais à peine l'existence (moins précurseuse sur le coup), je boycottais purement et simplement la télévision, et les sites d'actu ça me passait un peu par dessus la tête. Qu'est-ce que je faisais de mon temps libre dites vous? Je jouais aux jeux vidéo. Ouais avant même la sortie de wiifit et Léa Passion vétérinaire je jouais déjà aux jeux vidéo, et je ne voudrais pas trop m'avancer mais je crois que des filles de la sorte ne sont pas si rares que ça contrairement à ce que tous les dossiers sur les filles dans les jeux vidéo sur internet/magazines/télévision cherchent à nous faire croire. J'avais prévu dans parler dans une série d'article d'ailleurs mais j'ai un peu beaucoup la flemme.
Enfin bref, toujours est-il que dorénavant je sais ce que signifie le 14 février. Enfin je sais que c'est la Saint Valentin. Pour ce qui est de l'origine de la tradition, je crois que bienbienbien a fait un article dessus mais je ne l'ai pas lu. Je me crois que je m'en fous un peu. Bon alors POURQUOI est-ce que je consacre tout un article à cet "fête"? Parce que le brésilien va m'offrir des sushi ce soir? Et bien précisément : la Saint Valentin c'est un peu l'occasion d'être philanthrope, et ça s'est cool. Bon en effet c'est un peu malsain de faire preuve de générosité seulement quand la société de consommation nous l'impose, mais on peut toujours considérer ça comme un entraînement. Au même titre que la fête du jour où on naît là. Ou, plutôt que d'entraînement, de substitution. Parce que moi j'aime bien qu'on m'offre des choses. Et j'aime bien faire plaisir aux gens. Et puis surtout j'aime les sushi. Donc voilà.

Promis, mon prochain article aura un sens et avec un peu de chance de l'intérêt. 
Par Suz - Publié dans : mais on s'en fiche de ta vie!
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