Lundi 10 août 2009
Titre obscure. ET ouais.
Une pensée m'est venue à l'esprit récement, voire hier, alors que Aidou me disais que ses vacances avaient été extras. Soit. Reflexion que je me fis alors : mes vacances ont été à chier. Je n'ai strictement rien fait. Je le savais déjà en fait. Je m'étais dit : "allez c'est normal j'étais trop occupée à préparer le bac pour me préoccuper de préparer des vacances! Tout le monde est dans le même cas d'abbord!". Balivernes. Le problème c'est que j'étais prête comme ommelette à organiser des vacances de l'espace! Mais avec tout de même une certaine réticence à faire face à la solitude. Oui oui. Cela peut ressembler à une accusation, j'ai d'ailleurs peur que s'en soit une. Mais personne ne m'a aidé. Je ne peux pas faire mes vacances seules, j'aurais en effet eu besoin pour vivre un été digne de ce nom d'un projet dingue monté à plusieurs avec autant de bonne volonté que moi dans chacun de mes collaborateurs. Nous voulions, à trois, partir à Londres. Nous n'avons pas pu. Flemme, manque de temps, manque d'argent, pas envie d'une sur trois? Mystère. J'ai cru pouvoir ratrapper ça en remplaçant Londres par un endroit chouette et bien plus accessible : Montchenu, chez mes grands-parents. Piscine verdure et compagnie. Ce fut un échec. Non pas que ce n'était pas plaisant. Mais j'ai réalisé après coup quelque chose. Donc ces 5 jours en un endroit que je connaissais par coeur je les ai bien sûr entièrement organisés. Et je me suis retrouvée jours à faire des choses que j'avais prévues et déjà faites auparavant dans un endroit que je connaissais. Certes, j'avais cette fois-ci de la compagnie fort agréable que je n'avais jamais eu auparavant. Probablement d'ailleurs que pour elles ce fut dingue, trop chouette, des vacances inoubliables toussa. Parce qu'elles vivaient des choses nouvelles et innatendues que je, toute seule, leurs aie permises d'atteindre. Et moi j'ai passé jours avec elles. Ce qui est très chuouette, mais mille fois moins estivalement vacancier que de passer jours avec elles dans un endroit inconnu génial à faire des trucs inconnus géniaux. Ça y est, j'me demande pourquoi j'ai écrit tout ça, maintenant j'ai envie de tuer des gens pour me calmer les nerfs.
Je continue dans ma réflexion. Donc le constat fait par rapport à cette semaine de vacances est, pour résummer, que je n'a rien fait d'extra ordinaire. Or, ce constat peut être égallement fait sur : tout le reste de ces vacances d'été, et, en fait, toute cette année scolaire. Et ça c'est presque dramatique. Savez-vous pourquoi? Parce que je suis quelqu'un qui aime l'extra-ordinaire. Voire quelqu'un à qui l'ordinaire donne envie de gerber. Je veux de l'imprevu des péripéties de l'enrichissement des épisodes incroyables à me repasser des dizaines de fois dans ma tête et à raconter des centaines de fois! Et bien non. J'ai passé cette année soit à déprimer pour des choses diverses et variées soit à parler à des terminales S et travailler avec des terminales S. Et faire des "soirées" avec des terminales S. Pas de méprise : je les aime ces terminales S. Mais peut-être ce programme d'une année manque-t-il de... rebondissments. J'ai quelque fois osé des sorties ou des soirées hors de l'ordinnaire. Je crois que le résultat fut plutôt épuisant, vaguement fun, et qu'une collégienne aurait passé un mois à en parler à tout ses amis. Bug : ça fait trois ans que je ne suis plus une collégienne, et je crois que ce genre de choses e suis sensée les avoir faites et refaites et que ça ne soit plus que des promenades de santé. J'aurais aimé : qu'on parte en stop je sais pas où la tente sous un bras les bouteilles de voska dans l'autre et qu'on ne revienne que lorsque on aurait fini tous les vivres. Ou bien partir à Paris, et avoir un ticket pour sortir genre après 00h, dans des endroits que bien entendu je ne connaitrais pas, danser, boire, je ne sais, mais s'amuser un peu dans une ambiance inabituelle.
Ensuite vient l'été. J'aurai aimé partir, avec des gens cools (la liste est donc longue) mais surtout assez cools pour m'inviter. Partir dans un pays étranger ou le mot d'ordre serait fiesta et improvisation. Ou bien à l'autre bout de la france, remake du fantasme "tante sous le bras" mais en plus long. Rester à Lyon mais pour voir non stop tous les gens que j'apprécie, ne rentrer chez moi qu'une fois par semaine et ne jamais dormir. Et en pratique, j'ai : cisaillé des vignes et étiqueté des bouteilles de vin, et puis un peu de ménage aussi. Wouhou. N'empêche que j'ai atteind le rythme surhumain de 14 cartons de l'heure. Si si. 4h par jour, ce qui me fait même pas une fortune à la clef. Nan mais ça ça me fait des souvenirs impérissables à raconter. En fait non.
Alors je viens de passer tout plein de lignes à me plaindre. Ça ne change certes pas beaucoup de d'habitude. Mais c'est quand même pas très chouettos de se plaindre comme ça en plus en accusant des gens étou, ça fait vieille aigrie ou petite chieuse, tu t'étonnes que personne veuille partir en vacances avec toi! Donc je vais m'expliquer. Dans ma vie comme dans n'importe laquelle ya des hauts et des bas, et je prends habituellement sur moi. Mais là c'est un peu différent. Parce que penser à tout ça, ça me fait déprimer. Mais quand je dis déprimer je parce de vrai déprimage. Du genre j'arrive pas à dormir j'ai envie de rien faire sauf de bouffer je suis prise d'envie de pleurer sans savoir pourquoi et j'ai envie de tuer des gens. Et cela me prend dans un des moment de l'année où je me retrouve le plus seule. Donc seule face à ma déprime. Et quand je réfléchis sur tout ça je ressens comme une sorte d'injustice, ou de désespoir. Et ce sont des sentiments que j'ai besoin d'exprimer, voilà.
De toute façon, plus personne lit ce blog.
Une pensée m'est venue à l'esprit récement, voire hier, alors que Aidou me disais que ses vacances avaient été extras. Soit. Reflexion que je me fis alors : mes vacances ont été à chier. Je n'ai strictement rien fait. Je le savais déjà en fait. Je m'étais dit : "allez c'est normal j'étais trop occupée à préparer le bac pour me préoccuper de préparer des vacances! Tout le monde est dans le même cas d'abbord!". Balivernes. Le problème c'est que j'étais prête comme ommelette à organiser des vacances de l'espace! Mais avec tout de même une certaine réticence à faire face à la solitude. Oui oui. Cela peut ressembler à une accusation, j'ai d'ailleurs peur que s'en soit une. Mais personne ne m'a aidé. Je ne peux pas faire mes vacances seules, j'aurais en effet eu besoin pour vivre un été digne de ce nom d'un projet dingue monté à plusieurs avec autant de bonne volonté que moi dans chacun de mes collaborateurs. Nous voulions, à trois, partir à Londres. Nous n'avons pas pu. Flemme, manque de temps, manque d'argent, pas envie d'une sur trois? Mystère. J'ai cru pouvoir ratrapper ça en remplaçant Londres par un endroit chouette et bien plus accessible : Montchenu, chez mes grands-parents. Piscine verdure et compagnie. Ce fut un échec. Non pas que ce n'était pas plaisant. Mais j'ai réalisé après coup quelque chose. Donc ces 5 jours en un endroit que je connaissais par coeur je les ai bien sûr entièrement organisés. Et je me suis retrouvée jours à faire des choses que j'avais prévues et déjà faites auparavant dans un endroit que je connaissais. Certes, j'avais cette fois-ci de la compagnie fort agréable que je n'avais jamais eu auparavant. Probablement d'ailleurs que pour elles ce fut dingue, trop chouette, des vacances inoubliables toussa. Parce qu'elles vivaient des choses nouvelles et innatendues que je, toute seule, leurs aie permises d'atteindre. Et moi j'ai passé jours avec elles. Ce qui est très chuouette, mais mille fois moins estivalement vacancier que de passer jours avec elles dans un endroit inconnu génial à faire des trucs inconnus géniaux. Ça y est, j'me demande pourquoi j'ai écrit tout ça, maintenant j'ai envie de tuer des gens pour me calmer les nerfs.
Je continue dans ma réflexion. Donc le constat fait par rapport à cette semaine de vacances est, pour résummer, que je n'a rien fait d'extra ordinaire. Or, ce constat peut être égallement fait sur : tout le reste de ces vacances d'été, et, en fait, toute cette année scolaire. Et ça c'est presque dramatique. Savez-vous pourquoi? Parce que je suis quelqu'un qui aime l'extra-ordinaire. Voire quelqu'un à qui l'ordinaire donne envie de gerber. Je veux de l'imprevu des péripéties de l'enrichissement des épisodes incroyables à me repasser des dizaines de fois dans ma tête et à raconter des centaines de fois! Et bien non. J'ai passé cette année soit à déprimer pour des choses diverses et variées soit à parler à des terminales S et travailler avec des terminales S. Et faire des "soirées" avec des terminales S. Pas de méprise : je les aime ces terminales S. Mais peut-être ce programme d'une année manque-t-il de... rebondissments. J'ai quelque fois osé des sorties ou des soirées hors de l'ordinnaire. Je crois que le résultat fut plutôt épuisant, vaguement fun, et qu'une collégienne aurait passé un mois à en parler à tout ses amis. Bug : ça fait trois ans que je ne suis plus une collégienne, et je crois que ce genre de choses e suis sensée les avoir faites et refaites et que ça ne soit plus que des promenades de santé. J'aurais aimé : qu'on parte en stop je sais pas où la tente sous un bras les bouteilles de voska dans l'autre et qu'on ne revienne que lorsque on aurait fini tous les vivres. Ou bien partir à Paris, et avoir un ticket pour sortir genre après 00h, dans des endroits que bien entendu je ne connaitrais pas, danser, boire, je ne sais, mais s'amuser un peu dans une ambiance inabituelle.
Ensuite vient l'été. J'aurai aimé partir, avec des gens cools (la liste est donc longue) mais surtout assez cools pour m'inviter. Partir dans un pays étranger ou le mot d'ordre serait fiesta et improvisation. Ou bien à l'autre bout de la france, remake du fantasme "tante sous le bras" mais en plus long. Rester à Lyon mais pour voir non stop tous les gens que j'apprécie, ne rentrer chez moi qu'une fois par semaine et ne jamais dormir. Et en pratique, j'ai : cisaillé des vignes et étiqueté des bouteilles de vin, et puis un peu de ménage aussi. Wouhou. N'empêche que j'ai atteind le rythme surhumain de 14 cartons de l'heure. Si si. 4h par jour, ce qui me fait même pas une fortune à la clef. Nan mais ça ça me fait des souvenirs impérissables à raconter. En fait non.
Alors je viens de passer tout plein de lignes à me plaindre. Ça ne change certes pas beaucoup de d'habitude. Mais c'est quand même pas très chouettos de se plaindre comme ça en plus en accusant des gens étou, ça fait vieille aigrie ou petite chieuse, tu t'étonnes que personne veuille partir en vacances avec toi! Donc je vais m'expliquer. Dans ma vie comme dans n'importe laquelle ya des hauts et des bas, et je prends habituellement sur moi. Mais là c'est un peu différent. Parce que penser à tout ça, ça me fait déprimer. Mais quand je dis déprimer je parce de vrai déprimage. Du genre j'arrive pas à dormir j'ai envie de rien faire sauf de bouffer je suis prise d'envie de pleurer sans savoir pourquoi et j'ai envie de tuer des gens. Et cela me prend dans un des moment de l'année où je me retrouve le plus seule. Donc seule face à ma déprime. Et quand je réfléchis sur tout ça je ressens comme une sorte d'injustice, ou de désespoir. Et ce sont des sentiments que j'ai besoin d'exprimer, voilà.
De toute façon, plus personne lit ce blog.
