Deuxième fois que je vais prendre le temps d'étaler ma palpitante vie sur ce blog.
Je suis actuellement en première S, au lycée Ampère Bourse, à Lyon (si si). Je suis en vacances depuis exactement 3h48. Et je considère que prend ici fin la phase "rentrée". La phase où je sais pas trop ce que je fais en allant au lycée, où je sais pas trop si je connais les gens assis à trois tables de moi dans la même salle de cours, où je parle des vacances d'été dans au moins 50% de mes conversations, où je ne suis pas habituée aux tics et aux mimiques trop consternantes des profs, et où quand je me lève le matin à 5h40 (je ne m'en plaindrai jamais assez) je me dis "ah bah tient, aujourd'hui je vais au lycée!".
Les vacances de la Toussain, c'est un bon repaire pour considérer que tout cela est terminé.
J'ai beau dire tout cela, je ne me sens pas pour autant à l'aise dans la nouvelle année. Les gens, les cours, les profs, les notes, les weeks-end,
eux?,
lui?,
elles?,
elle?, les gens... Mais
pourquoi je me lève à 5h40 en fait?
Une vue globale de tout plein de trucs, ça pue. Mais en fait, c'est ce qu'il y a de plus vrai souvent. Mais ya pleins de tous et aussi tous ces riens...
Parce que la soirée avait
très mal commencé. Je voulais pas y aller, à cette shisha. Je sais pas, un présentiment, des mauvaises ondes, une intuition, de la flemme, ou juste un étrange moment de luicidité. Quand ça sent le plan foireux, ça sent le plan foireux. Donc, désolé, onegaishimasu, [tchouldigongue] tous les gens, Manu, Arty, Marie, Nono, Céline, Aiida, Alissia, Mymy, Mathilde, ceux qui sont venus pour rien. Quoique Artiom, je suis sûre que c'est à cause de ses ondes de russe que ça ne peut pas se passer bien. Ou bien son aura "non 2n4ienne". Ou juste parce qu'on était trop, et on peut pas organiser un sortie bien si on est trop. Ou bien il aurait juste fallu être riche. Quand sort du bar, sans rien avoir consommé, en ayant foutu la mort à ceux qui attendaient nos commandes à l'intérieur et ceux qui attendaient une soirée sympa encore parmis nous, on se demmande comment l'ambiance de déprime et de deception générale pourrait disparaître ou bien éventuellement s'aténuer. Et même plus de panini nutella au break. Entre filles, enciennes consoeurs de classe, à noyer notre chagrin dans deux boîtes de ookies (une tout chocolat, une juste pépite), sur les berges. Je passe un coup de fil à Couzine Canadienne pour m'enfuir de cette embiance qui pue la défaite, et aussi parce que je l'aime et qu'il fallait qu'on parle. On mange les cookies, on constate notre échec, on constate qu'on était pas organisés, qu'on étaient trop, que on
doit faire un resto entre filles qu'on s'aiment. Et yen a qui partent. Moi j'ai dit à mes parents que je rentrais tard, je veux en profiter. Mymy, Aiiida, Alissia, et moi. Quatre, c'est bien. Déjà, l'athmosphère est plus zen, on sait que entre nous en commité si réduit ça pourra pas être aussi foireux. Et puis, au macdo. Lui je le sens bien. En fait, ça peut pas être foireux au macdo. Bon, okay, j'avais dit la dernière fois que c'était le
dernier McFlurry de ma vie, mais là ça compte pas. J'en étais sûre, je l'avais dis,
on ne peut pas vivre sans macflurry. Et puis les parôles, les flaques d'eau sur les chaises, les gens qui ont changé alors qu'on les aimait, le
passé, le
présent, le
futur, Virginie la fausse russe slut qui... eeek...
Et tout
Et il est 19h30, on doit y aller parce que on a un grand sens des responsabilités, et il fait nuit. On accompagne Alissia à son bus, elles m'accompagnent au mien. Trois jours de suite que je rentre en 88. Ou quelque chose dans le genre. J'aime Lyon la nuit. Et je vous aime, tous.
J'aime même les gammes pentatonniques. Et la guitare alors que les cordes sont quand même vachement nombreuses, rapprochées, et souples et les cases sont trop petites.
Et maintenant je vais parler de
portal. Un jeu vidéo, auquel je n'ai jamais joué. Mais je vous recommande chaleureusement la version flash (et pas du tout chaleureuse) de ce jeu : http://www.armorgames.com/games/portaltheflashversion_game.html <= ici. Si vous avez l'occasion de jouer à la vraie version, il parrait qu'elle est très bien aussi. Tout d'abbord, par son concept con comme une aubergine mais qui casse pourtant des briques : On tire, un portail. On retire, un autre portail. On rentre dans le premier portail, on ressort par le deuxième. Et vice-versa. Et avec ça, il faut réussir à atteindre la sortie, on activant divers mécanismes, à la personnalité très... singulière, à ce qu'il parrait. Et je n'ai jamais joué au vrai jeu en fait, mais je l'admire tout de même car il a réussi à me rendre fanne avec trois choses : sa version flash, un critique lue dans gameblog, et
la musique de fin :
still alive de Jonathan Coulton.
Je vous recommande encore une fois la vidéo là :
Navrée, on arrive pas bien à lire, mais bon, voilà. Sachez que ce qui s'écrit c'est les parôles. Bref, allez savoir pourquoi, mais l'ambiance amenée par la chanson alliée à l'image, et surtout les parôles quoi... Je décroche plus, je la passe en boucle, et je me prend la tête avec le level 31 de la version flash. Je sais pas, ça me parle quoi...
Bonnes vacances. Bon concert à un dark poring qui se reconnaîtra peut-être. Je veux aller à Paris...